voilier

Morbides ils sont à ne pas vouloir se lever ; à se contenter de rester dans la boue.
Ne pas changer. C'est la peur qui les maintient. Ils ont peur du changement.
Tout changement demande un effort. Celui qui ne l'accepte pas reste et stagne.
Accepter de perdre ses repères pour s'installer dans la confiance. Accepter de ne plus avoir ses références humaines qui sont fausses, pour se laisser porter par le vent de l'Amour.
Flotter, ne plus avoir d'ancrage. Ces ancrages humains vous bloquent. Ils sont nécessaires au début pour donner un ordre, une orientation.
Si vous ne savez plus lâcher l'ancrage, vous en défaire, vous vous noyez. Vous vous noyez dans vos certitudes, mais vous vous noyez aussi dans vos peurs, dans vos doutes.
Libérez l'ancrage, vos convictions, vos rigidités. Laissez-vous porter dans le vent, dans le vent de l'Amour, dans le vent de cette insouciance.
Lâchez, lâchez encore et encore, lâchez toujours, lâchez.
Imaginez Christophe Colomb accroché à son port. Comment aurait-il pu découvrir l'autre monde ? Défaites vos amarres de peurs et vous trouverez un autre monde, un monde sans égal, un monde que vous ne pouvez même pas imaginer.
Acceptez de quitter la protection du port. Abandonnez-vous dans la confiance.
Allez au bout de vos rêves aussi. Les rêves bridés deviennent des rancœurs qui vous alourdissent.
Petits enfants du monde, vivez vos rêves. Allez jusqu'au bout de vos désirs.
Vivez pleinement cette vie. Elle est à vous, elle est pour vous. Remplissez-la, même de vos erreurs, ce n'est pas grave, mais remplissez-la pleinement.
La protection du port est une carapace qui vous étouffe. Sortez en mer.
Laissez-vous flotter sur la vague. Laissez-vous porter par le courant d'Amour. Les voiles se gonfleront de vos rêves. Les lumières scintilleront de vos désirs.
L'harmonie sera sur la mer, si la paix est dans votre cœur.
Calme, toujours le calme.
De l'autre côté de cette mer, vous trouverez la réalité du vrai monde, si vous vous laissez porter.
Les étoiles guidaient le marin, l'Amour guidera vos âmes. Laissez-vous porter.
Les traversées sont longues, peuvent paraître ennuyeuses même, parce que vous êtes trop pressés. Prenez le temps, prenez l'Amour, prenez-vous en main, tous sans exception.
Personne ne périra noyé sur cette mer d'Amour, - personne.
Ayez confiance, laissez-vous faire.
Ne bridez pas le mouvement de l'Amour qui vous envahit. Ne bridez pas le mouvement de l'Amour qui vous porte. Laissez faire.
Il y a de la beauté dans ce relâchement. Lâcher pris et vous serez beaux d'Amour.
Fermez les yeux et laissez-vous bercer par le vent, bercer par la vague, bercer par la vie. Ondulez sur le non-être.
Savourez cette quiétude. Il n'y aura plus de vagues, il n'y aura plus de vent, il n'y aura que la paix intérieure qui envahit.
Cette lumière qui vous inonde sans éblouir.
Il y aura le Tout, il y aura le Un. Il y aura le non-être. Tout cela vous le vivrez, n'ayez pas peur. C'est inscrit dans le temps.
Plus vous serez actifs dans ce lâcher, plus vous aurez envie de vous investir dans l'Amour, plus vous grandirez vite, plus vous accéderez facilement à l'unité du Un, à l'harmonie.
C'est votre liberté de le faire ou de ne pas le faire, choisissez. Vous êtes libres.
Merci petits enfants, merci petit homme, petit maître, dis-leur comme c'est beau, dis-leur encore et encore. Ne démissionne jamais.
Du haut de la montagne, tu verras le paysage. Tu verras le soleil se lever, la mer de nuages.
Crie tout cela au monde, avec ton cœur, sans outil, avec ton cœur, crie tout cela au monde.
Redescends dans la vallée, tes pleurs sont soulagements, tes pleurs sont bénédiction.
Sois dans l'Amour petit être, sois dans l'Amour toujours.
Merci de ta présence, merci de leur dire. Merci pour tout. À plus.

Merci Mahé. Merci.